La physicienne Tunisienne Faouzia Charfi honorée à Bruxelles

Invitée d’honneur à la cérémonie d’ouverture de l’année académique de l’ULB et  présidente du Prix International Henri de La Fontaine pour l’Humanisme 2021

Physicienne de renommée internationale, professeure émérite à l’université de Tunis, secrétaire d’Etat éphémère à l’Enseignement supérieur et à la Recherche scientifique dans le gouvernement d’union nationale formé après la révolution de 2011, auteure de nombreux ouvrages scientifiques, sur le thème science et religion dont : “Sacrées questions”,  Pour un islam d’aujourd’hui, et “La science voilée”, Faouzia Charfi reste une femme déterminée à mener le combat contre toutes les formes d’obscurantisme.

Récemment accueillie par l’Université Libre de Bruxelles (ULB), à l’occasion de la cérémonie officielle de sa 188ème rentrée académique, tenue le 17 septembre 2021, Faouzia Charfi a prononcé un discours sur son rapport de scientifique tunisienne à l’universel.

Plus largement, elle a remarqué que, dans cette lutte mondiale contre la propagation du coronavirus, «beaucoup escomptaient des réponses simples, des positions tranchées, définitives. Ce ne fut pas le cas parce que la science ne délivre pas de certitudes».

Lundi 20 septembre, elle a présidé le Prix international Henri La Fontaine pour l’Humanisme 2021, à l’Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique qui a été attribué à l’école rwandaise libre AHAZAZ et remis à sa directrice Raina Luff

La présidente du jury, a attiré l’attention sur l’importance d’un enseignement de qualité laïque, dans un esprit d’ouverture, sans distinction de race, d’ethnie, de religion, de sexe, comme un outil d’émancipation et de mobilité sociale dans le respect d’un humanisme vécu.

« Je suis heureuse d’être présidente de ce prix qui met à l’honneur à travers l’éducation, les valeurs qui sont celles d’Henri La Fontaine, celles d’un humanisme engagé et je me sens fortement concernée lorsqu’il s’agit de l’école, lieu d’épanouissement pour les élèves, lieu d’acquisition et d’usage du savoir, lieu d’exercice de la citoyenneté, impliquant la culture de l’individu libre, « jaloux » de ses droits et respectueux de l’autre, conscient de l’importance de la solidarité, responsable du présent et du futur de son pays ainsi que celui de la planète dont le développement durable est le seul nécessaire. »

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